« Toute l'eau des océans ne suffirait pas à éteindre le feu de l'Amour. Et toute l'eau des fleuves serait incapable de le noyer. Imaginons quelqu'un qui offrirait tous ses biens pour acheter l'amour : il ne manquerait pas de recueillir le mépris »
(Cantiques des Cantiques : 8 : 7)
Le Maire Andry Rajoelina : Dynamisme et Energie !


SEM l'Ambassadeur du Japon Tetsuro Kawaguchi et le Maire Andry Rajoelina

A l’approche de la Nativité 2008, le Maire Andry Rajoelina redouble d’énergie. Fini le temps des valses-hésitations dans la prise de décision et la concrétisation des directives données dans le cadre du développement réel et effectif de la Capitale de Madagascar.
Ainsi, le jeudi 10 décembre 2008, le Premier magistrat de la ville d’Antananarivo a mis à profit sa venue à l’ambassade du Japon, pour dévoiler ses batteries quant aux volets sociaux importants qui préoccupent la population tananarivienne.

Coopération Japon-CUA : deux EPP seront réhabilitées
Deux EPP (Ecoles primaires publiques) de la Capitale vont pouvoir être réhabilitées, grâce au partenariat de la Cua et de l'ambassade du Japon. Une somme de 50.345 euros sera débloquée, sous forme de don, pour la réalisation de ce projet.
La signature de la convention de ce partenariat a eu lieu à Isoraka, le mercredi 10 décembre 2008, dans les locaux de l'ambassade nippone, entre l'ambassadeur du Japon, SEM et le Maire de la ville d'Antananarivo, Andry Rajoelina.
1200 écoliers tananariviens pourront suivre leurs études en toute quiétude, grâce au réaménagement de deux EPP: celle d'Ankadifotsy II et celle de Fiadanana. Sur les 92 EPP que comptent la Capitale malgache, 15 ont déjà pu être réaménagées/réhabilitées et son fonctionnelles.Ce, grâce au partenariat entre la CUA et le gouvernement japonais
SEM Tetsuro Kawaguchi : "Ce projet de réhabilitation et de reconstruction d'écoles primaires à Antananarivo constitue le 6ème volet d'assistance du Japon dans le cadre de la coopération avec la Commune d'Antananarivo qui existe depuis 1989. Cette coopération sera renforcée et étendue vers d'autres domaines sociaux".
Le Maire Andry Rajoelina : "Il est important de rappeler que l’éducation est la pierre angulaire de tout développement d’une ville sinon d’une Nation. C’est donc tout à fait logique si ce volet fait partie de nos priorités, en partenariat avec l’ambassade du Japon à Madagascar qui a déjà réhabilité plusieurs EPP de la ville d’Antananarivo depuis bientôt vingt ans".
A l'EPP d'Ankadifotsy II, trois bâtiments présentant des dangers d'ordre électrique seront réhabilités et un bloc sanitaire y sera construit. Pour ce qui est de l'EPP de Fiadanana, les travaux consisteront en la construction d'un nouvel établissement pour le remplacement d'un autre qui présente des risques d'effondrement faute de fondations mal effectuées. Au total, ces réalisations compteront 14 salles de classe. Huit à Ankadifotsy II et six à Fiadanana. Les travaux seront achevés dans le courant du mois de janvier 2009.
Les responsables de la CUA ont fixé un délai de 20 jours pour réaliser le revêtement des rues défoncées da la Capitale, particulièrement à cause des actuelles pluies saisonnières.
Les précédents travaux de réhabilitation n'ayant pas respecté les normes, ces rues n'ont pas resisté longtemps aux agressions climatiques et aux usures du temps. Mais pour le Maire de la ville, il ne s'agit pas de rester les bras croisés. Ainsi, les responsables de la CUA vont s'atteler à réhabiliter les axes routiers les plus atteints et ce, dans un délai de 20 jours. Car il s'agit effectivement d'une urgence pour les usagers et les riverains des quartiers traversés par ces rues.

Effectivement, pourquoi ce ne serait pas les sapeurs-pompiers, parfaitement équipés (grande échelle, casque, outils de sauvetage et de protection...) qui ne s'occuperaient pas de rendre la Capitale plus sécuritaire car plus éclairée ? Voilà bien le revers du monople

Eclairage public : prendre en main le remplacement des ampoules
En ce qui concerne l'éclairage public, le Maire Andry Rajoelina  a affirmé qu'avec l'autorisation des responsables concernés, des agents de la Commune,qui en compte bien 2.500, pourraient, une fois formés,être amenés à mettre en pace eux-mêmes les ampoules, étant donné que la Jirama (société nationale d'électricité malgache) ne s'empresse pas dans l'exécution de cette tâche. Ce, depuis plusieurs mois. Il faut rappeler que des centaines d'ampoules avaient déjà été remises à la Jirama qui, depuis des semaines, n'a pas assumé ce devoir ayant entrainé un regain d'insécurité dans la majorité des quartiers plongés dans le noir, dès la nuit tombée.


Le nouveau parc à loisirs du marais Masay ne mérite pas les actes de vandalisme

Infastructures, assainissement et embellissement de la ville : prise de responsabilité de tout un chacun
Plusieurs infastructures et jardins publics de la Capitale se trouvent actuellement dans un état lamentable. Ces détériorations physiques sont dues aux actes de vandalisme et de vol de certaines personnes qui semblent prendre un malin plaisir à détruire ces biens publics. Or, ils ont été créés dans le but d'embellir le cadre de vie et l'espace vitale d'une ville qui compte 1.800.000 habitants."Il est grand temps de changer de mentalité", déclaré le Maire Andry Rajoelina. "L'actuelle équipe de la CUA que je dirige, entend faire mieux que tous leurs prédécesseurs dans la réalisation de travaux d'assainissement, durant son mandat, a-t-il ajouté.
En ce qui concerne les ordures de la ville d'Antananarivo, tout est redevenu à la normale après plusieurs jours d'entassements dans les bacs publics. Visites à l'appui, le premier magistrat de la Capitale a démontré que cet état de fait était du à la grande difficulté pour les camions-bennes d'avoir accès à la décharge municipale d'Andralanitra. Cela a entraîné un ralentissement dans le rythme tournant de ces camions dans les 192 fokontany de la ville. Cet état de chose existe depuis des lustres à chaque saison des pluies et, jusqu'ici, aucun responsable communale, ni même au niveau de l'ancienne province, n'avait trouvé de solutions immédiate et à long terme. Pire même, faisant de cette situation une "arme politique", le Préfet de police ne s'est vraiment pas gêné pour aller déclarer en public et au public, à travers une conférence de presse trop incidente pour être honnête, "que la peste et le choléra déferlent sur la ville". En ce sujet, Andry Rajoelina s'est insurgé sur ce genre de propagation de désinformation et d'intox qui risque de semer la panique au sein de la population. Certes, à chaque période cyclonique, il existe des risques d'épidémie mais de là à affirmer que les maladies sont déjà là, cela entre dans un réflexe d'anti-développement et du reniement de soi.

Nouveaux bacs à ordures dans la Ville d'Antananarivo


Descente à la décharge d'Andralanitra


Le Maire, le partenaire (Afd) et le Père...


Les nouveaux bacs de la Capitale. Pratiques et résistants. A condition d'y faire attention...

Ordures ménagères : solutions provisoire et pérennes
Mais ne se contentant pas uniquement de riposter à ce genre de dénigrement gratuit qui sévit depuis des décennies à l'encontre de personnalités ne faisant pas partie du parti au pouvoir (Psd, Arema puis Tim), le "Mayor Elect" a donc pris décidé de se montrer aussi dynamique qu'énergique. Ainsi, à peine 72 heures après le délai de "l'ultimatum" lancé par le Préfet de police à partir de sa conférence "technique", la majorité des quartiers ont été débarrassés de ces ordures ménagères envahissantes. Mieux encore, il a trouvé les solutions temporaire temporaire et pérenne adéquates. Ainsi, il a promis que les travaux de réhabilitation aux normes de la route menant à Andralanitra seront réalisés en deux semaines (15 jours). A moyen terme, ce dépôt d'ordures sera transformé en un lieu de loisirs et de détente. Mais en attendant, étant donné que son accès ne sera pas permis durant ces travaux, il a été décidé qu'un terrain communal situé dans le quartier d'Ansosipatrana, servira de décharge. Cela à titre provisoire. Les ordures qui y sont déposés font l'objet de soins consistant à leur ensevelissement et à l'aspersion de produits détergents et antiseptiques. Mais il n'est pire sourd que ne veut entendre et pire aveugle qui ne veut voir... Quoi qu'il en soit, ce sera à la population de juger d'ici quelques jours et aussi pour l'ensemble du mandat de l'équipe du Maire Andry Rajoelina, courant jusqu'en 2011-2012. Population à qui il est demandé d'apporter des efforts personnels pour vivre dans un meilleur environnement vital. Cela estd éjà palpable dans tous les quartiers où des mesures ont été prises. Et la vue des nouveaux bacs en plastique rigide frappés au logo de la ville d'Antananarivo a fini par faire taire les plus réfractaires à tout changement allant vers le mieux-vivre et le mieux-être.

 


Il y a un an exactement un an que le candidat Andry Tgv est devenu "Mayor Elect"
de la Capitale de Madagascar, avec 63,72% des suffrages exprimés

Déclarations en malgache du Maire Andry Rajoelina

EPP
"Tsara ny mampahatsihahy fa ny fianarana no fototry ny fandrosoana amin'ny tanàna na amin'ny firenena ankiray. Ka io izany no anisan'ny laharam-pahamehana, proaograma ataonay izay nangatanhinay tamin'ny ambasadin'ny Japon izay tsara ny mampahatsihahy fa efa nanororona Epp maro teto amin'ny, ary mbola mitohy izany fanampiana izany ho an'ny Tanànan'Antananarivo amin'izao isika miteny izao".

FANADIOVANA NY TANANA
"Zavatra tena somary mampalehelo kely dia vao avy ny orana amin'ny làlana maro maro eto Antananarivo dia tonga dia potika ny làlana. Misy làlana tena vita tsara mihitsy teto amin'ny tanànan'Antananarivo. Ohatra, ny làlana amin'ny avenue de l'Indépendance. Na mijika na ahoana na ahoana ny orana tsy simba mihitsy izy ireny. Fa ny ankamaroan'ny làlana kosa, vao avy mandritra ny herinandro fotsiny ny orana dia potika tanteraka ny làlana. Izany hoe tsy maintsy misy fanamboarana foana izany isan-taona. Ka efa nametraka fanamby izahay fa manomboka amin'ny alatsinainy izao dia hisy orinasa iray hikarakara ny fanamboarana ny làlana eto. Ary ao anatin'ny roampolo andro dia inoana fa hiena ny lavaka eto amin'ny tanànan'Antananarivo".

JIRO AN-DALAMBE
"Tsikaritr'isika maizina ny tanànan'Antananarivo ankehitriny. Ka ny vahaolana arosoko, dia tsotra : raha ohatra ka tsy araky ny Jirama ny fanomezana fahafahampo an'ny, mponina eto Antananarivo amin'ny hoe fametrahana ny takamo ("ampoules"), dia mangataka izahay mba omena alàlana, rehefa avy nofanina ny mpiasan'ny kaominina,ny mpiara-miasa ny kaominina izay ny boriboritany, hafahanay manolo ireny takamo ireny. Raha toa ka izay ny olana voalaza.2.500 mahery anie ny mpiasa'ny kaominina e ! Ka raha ohatra fa ny fanoloana ny takamo ny olana dia afaka hanolo izany izahay. Izao mantsy ny lalàna dia milaza fa tsy afaka kitihinay ireny takamo ireny. Izay ilay fiaraha-miasa. Ny tsikera ny anay fa tonga dia vahaolana no atolotray : omeo alàlana, ofano ny mpiasan'ny kaominina dia hosolohinay ao anatin'ny fotoana fohy ireny jiro maty ireny".

FIKOJANA NY FOTODRAFITR’ASA
"Isika rehetra dia tonokony iaraka hanentana ny olona. Satria ireny olona mamotika ireny ve irahina hamotika sa fahafinaretan'ireo olona mamotika fotsiny ihany ? Izany ny zava-misy. Ka ny ahy ny tiako ho lazaina dia izao : ny fotoam-piasan'ny Ben'ny tanàna dia efa-taona. Ary izahay, ny tenako manokana sy ny ekipa mira-miasa amiko, dia manome toky fa hahavita lavitra noho ireo Ben'ny tanàna izay nifandimby teto ao anatin'ny efa-taona. Raha ohatra izany ka misy fitsarana atao ao anatin'ny fitantanan'ny olona iray dia amin'ny 2011-2012 isika no mifanome fotoana".
"Raha mikasika ny resaka fako dia tokony tsy ampisavorivory ny sainan'ny mponina ny tompon'andraikitra tsirairay avy eto amin'ny tanànan'Antananarivo. Tokony mitombona tsara aloha ny vaovao izay vao miteny amùin'ny haino aman-jery satria dia efa voaporofo fa tsy misy akory izany pesta izany, ary tsy misy akory izany choléra izany, ary nandray andraikitra izahay hoe : ao anatin'ny 72 ora dia ho hadio ny tanàna. Ka raha ohatra misy fikasana hanatsara an'ity Antananarivo ity, dia aleho mifandrimbona, aleho mifanome tànana hanatsarana ny hisoroana ny zavatra mety hitranga fa tsy tonga dia mitsikera fotsiny ihany".

Reportage : Jeannot Ramambazafy