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« Toute l'eau des océans ne suffirait pas à éteindre le feu de l'Amour. Et toute l'eau des fleuves serait incapable de le noyer. Imaginons quelqu'un qui offrirait tous ses biens pour acheter l'amour :
il ne manquerait pas de recueillir le mépris » (Cantiques des Cantiques : 8 : 7) |
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Antananarivo : Ville martyrisée
25 août 2008 Face à la situation délétère qui prévaut, au niveau de la Mairie de la Capitale de Madagascar, les proches collaborateurs du Maire Andry Rajoelina ont organisé une conférence de presse pour dévoiler les tenants et aboutissants qui font de la Ville d'Antananarivo une ville martyrisée avant de finir par être une ville martyre...
La question sur la gare routière figurait parmi les points évoqués lors de la conférence de presse. Sur ce sujet, la loi 94-007 dévolut à la Commune la responsabilité pour la gestion de la ville et toutes les infrastructures qui y existent, qu’elles soient relatives à la Culture, aux Sports, à l’Education ou aux Transports. Quelle ne fut donc pas la stupéfaction de la Commune lorsqu’elle reçut une lettre lui demandant le transfert de la gestion et l’exploitation de la gare routière d’Ampasampito à l’ATT, alors que cette gare routière a été construite sur un terrain appartenant à la Commune avec l’aide d’un financement de la société pétrolière Jovenna. Ce retrait de gestion ne saurait pas tenir la route mais consiste tout purement et simplement en un abus de pouvoir. D’autant plus que les responsables de la CUA n’ont pas été consultés sur la question, avant la réception de la lettre.
Par conséquent, la CUA ne cèdera pas et ne procèdera pas à ce transfert de gestion et d’exploitation à l’ATT. Si l’Etat insiste pour prendre possession de la gestion de cette gare routière, la CUA a la ferme intention de ne pas lui céder son terrain. Plusieurs autres projets et infrastructures étant déjà en vue, que la CUA entend réaliser.
Déclarations communes recueillies lors du point de presse organisée par la CUA, le lundi 25 août 2008. « A propos de la gare routière d’Ampasampito, nous estimons à juste titre, d’ailleurs, qu’il n’y a pas eu de grève, qu’il n’y a pas eu de troubles, rien… Il n’y a eu aucune plainte qui tendrait à démontrer que la gestion de cette gare routière est très mauvaise, pour qu’un ordre de cette ampleur émanant directement du Premier ministre soit donné. Nous estimons qu’il aurait du y avoir une concertation préalable. Nous rappelons, ici, qu’une réunion conjointe de toutes les parties concernées à eu lieu, le 3 juillet 2008, autour du ministre des Transports, M. Pierrot Botozaza. E ce moment là, tous avaient accepté et signé la gestion actuelle mise en place par la CUA. Tous étaient d’accord pour un délai d’observation d’une semaine, pour voir… Un Procès-verbal de cette réunion a été dressé, avec, donc, la signature de toutes les parties concernées. Dans le cas d’un dysfonctionnement, il était prévu de nous réunir de nouveau pour trouver une solution meilleure. Mais le lendemain, 4 juillet 2008, la coopérative de transport Kompima a adressé une lettre teintée de politique directement au Président de la République. Ce qui, d’après nous, a amené le Premier ministre à prendre cette décision de transfert de gestion et d’exploitation. Nous sommes dans l’expectative à ce sujet. Si nous revenons à cette coopérative Kompima, il faut savoir qu’elle possède la plus grande flotte de taxi-brousse en direction de l’Est du pays. Ainsi, au bout de quelques heures, à la gare d’Ampasampito, il n’y a plus que ses véhicules qui sont exploités. Vous arrivez à 17h, il n’y a plus que des taxi-brousse de la Kompima. Ils sont tranquilles, dès lors. Et c’est là que nous sommes vraiment étonnés de cette décision qui nous tombe comme çà, à bras raccourcis ». « Nous avons déposé un recours consistant à demander au ministre des Finances et du Budget, une main-levée. En quelque sorte, une admission aux non-valeurs tout simplement de toute cette dette qui se chiffre tout de même à plusieurs milliards en anciens francs malagasy. Cela, pour que la CUA puisse travailler tranquillement et sereinement et puissent mener à terme la construction de grandes infrastructures comme l’Hôtel de ville, pour le bien-être de la Capitale, pour le bien-être de la population et pour Madagascar tout simplement. Nous n’avons toujours pas reçu de réponse jusqu’à ce jour, à notre connaissance, à notre niveau ». Ci-après, les Une des principaux quotidiens que comptent Madagascar,
Les principales infastructures gérées par la Commune urbaine d’Antananarivo et lui appartenant : - 92 Ecoles primaires publiques ou EPP construites dans 94 bâtiments |
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