« Toute l'eau des océans ne suffirait pas à éteindre le feu de l'Amour. Et toute l'eau des fleuves serait incapable de le noyer. Imaginons quelqu'un qui offrirait tous ses biens pour acheter l'amour : il ne manquerait pas de recueillir le mépris »
(Cantiques des Cantiques : 8 : 7)
26 juin 2008 : documents exceptionnels


Le 26 juin marque le retour de l’Indépendance de Madagascar. Cela donne aux webmasters de www.antananarivo.mg de vous offrir des documents exceptionnels pour ce 48è anniversaire. Cette démarche entre dans l’archivage de données concernant Madagascar en général, la ville d’Antananarivo plus particulièrement. Nous vous souhaitons une bonne lecture.

 TANANARIVE

 

Drapeau de Tananarive

26 Juin – Fête de l’Indépendance

Population de Madagascar

17 Millions (2005)

Fondation de la ville d’Antananarivo

1625

Région (ancienne province d’Antananarivo)

Analamanga

Situation géographique

18°56' Sud
47°31' Est

Zone horaire

TU +3

Tananarive, appelée Antananarivo en malgache, est toujours  la capitale économique et politique de Madagascar. C’est le chef-lieu de l’actuelle région Analamanga

Préambule
La ville fut tout d'abord construite comme une forteresse vers le début du XVIIe siècle par les rois Merina, qui en firent leur résidence principale dans les années 1790. La communauté s'est développée très rapidement alors que les rois merina, notamment Radama Ier, avaient le contrôle de la majeure partie de l'île (XIXe siècle).
Les Français s'emparent de la ville en 1895. Elle devient, plus tard, la capitale de la colonie française de Madagascar. Elle conservera son statut de capitale lors du retour de l'indépendance du pays en 1960.

Géographie
Tananarive se situe dans la partie centrale de l'île de Madagascar, sur les pentes d'une arête rocheuse culminant à environ 1 435 mètres.
La ville est le centre économique, culturel, et administratif du pays. C'est le centre d'une région de croissance; les industries locales fabriquent de la nourriture, des produits du tabac, des textiles et des marchandises dérivées du cuir.
Tananarive est dotée d'un aéroport international, Ivato; de la première université du pays, créée en 1961, possède un musée d'art et d'archéologie ainsi qu'un observatoire astronomique. Toutes les représentations diplomatiques ainsi que le système des Nations Unies y ont leur siège.

Population (évaluation, 2005) : 1 800 000 habitants.
Longitude : 47°31E. Latitude : 18°55'S

Histoire
1610-1630 : On accorde à Andrianjaka, roi hova, la prise au roi vazimba, Rafandrana, de la plus haute des 12 collines de l'Imerina (1.468 mètres) appelée « Analamanga » (la colline bleue). Andrianjaka y fit bâtir un « rova » (une forteresse) défendu par près de mille hommes. D'où son nom malgache d'Antananarivo, « la cité des mille ».
1710 : Andriamasinavalona, roi de Tananarive partage son royaume entre ses 4 fils. Division de l'Imerina.
1777 : Le Français Mayeur est le premier Européen à visiter Tananarive et à en faire pour la première fois un récit écrit.
1794 : Ramboasalama, alors prince d'Ambohimanga, (plus tard, appelé Andrianampoinimerina), s'empare de Tananarive pour restaurer l'unité Merina. Il règnera jusqu'à sa mort.
1810 : Radama Ier prend les rênes du pouvoir à Tananarive.
1817 : Le sergent Hastie, envoyé britannique, arrive à Tananarive pour obtenir l'abolition de la traite des esclaves.
1820 : Arrivée du pasteur Jones de la London  Misionary Society ou L.M.S. Ouverture de la première école à Ifidirana.
1832 : Arrivée du Français Jean Laborde. Il est considéré comme le bienfaiteur de Madagascar, car il fit bénéficier Madagascar de nombreuses innovations, dans la mécanique, la chimie et l'architecture.
1839-40 : Construction du palais de la Reine (Manjakamiadana: "régner dans la sérénité").
1849 : Le 28 mars, martyre des chrétiens. Craignant l'extension de l'idéologie apportée par les Vazaha via le christianisme, la reine Ranavalona Ire a lancé une chasse aux chrétiens. Ceux qui ne renonçaient pas à la foi chrétienne étaient condamnés à la peine de mort.
1852 : Construction du tombeau du Premier ministre, à l'initiative de la reine Ranavalona Ire qui devait faire appel au Britannique Cameron et au Français Jean Laborde.
1868 à 1880 : Contribution de Cameron à la dotation en nombreuses maisons de briques (supplantant les constructions en bois, seules permises auparavant) de la capitale.
1861 : Le médecin, Dr Andrew Davidson de la L.M.S., fonde le premier dispensaire.
1862-63 : Règne très court du roi Radama II
1863-68 : Règne de la reine Rasoherina
1868-83 : Règne de la reine Ranavalona II
1883-95 : Règne de la reine Ranavalona III
(Les trois règnes précédents marquèrent le retour des architectes et des missionnaires européens qui, fortement inspirés des temples, églises et cathédrales d'Europe, commencent à bâtir des édifices religieux : Ambohipotsy (1863), Ambatonakanga (1864), Ampamarinana, Faravohitra, le petit temple à l'intérieur du Rova, la cathédrale catholique d'Andohalo, et la cathédrale anglicane Saint-Laurent d'Ambohimanoro.)
1895 : Le 29 septembre voit la prise de Tananarive par les forces françaises commandées par le général Duschesnes.
1896 : Le 6 août, Madagascar est déclarée colonie française.
1896 : Le 16 septembre, l'arrivée du général Gallieni donne à Tananarive un nouveau statut, celui de capitale de Madagascar. La ville se transformera alors : construction de nouvelles voies urbaines, création d'écoles primaires, fondation de l'Académie malgache (1902), de l'École de Médecine (1897), de l'Institut Pasteur (1898), de l'Assistance médicale (1899).
1947 : Le 29 mars, insurrection contre les colonisateurs français dans toute l'île. Les représailles des colons et des milices français ont été sanglantes. On estime les pertes du côté malgache à plusieurs dizaines de milliers ; aucun chiffre officiel précis n'a été communiqué.
1960 : Le 26 juin, déclaration de l'indépendance de Madagascar, Philibert Tsiranana est président de la République malgache, toujours sous protectorat français.

Jours fériés

1er janvier : le Nouvel An ;
29 mars : jour de commémoration de l'insurrection de 1947 ;
Le Lundi de Pâques ;
L’Ascension ;
Le Lundi de Pentecôte ;
1er-Mai : la fête du Travail ;
26 juin : fête de l'Indépendance ;
15 août : Assomption ;
1er novembre ; Toussaint
25 décembre : Noël

Devise

Ny arivo lahy tsy maty indray andro : 1000 hommes ne meurent pas en un seul  jour

Maire de la ville :

Andry Nirina Rajoelina élu à 63,27% le 12 décembre 2007


MADAGASCAR
Déclaration d'acceptation des obligations contenues dans la Charte des Nations Unies. Tananarive, 26 juin 1960
Texte officiel français.
Enregistrée d'office le 20 septembre i960.
375-7
88 United Nations — Treaty Series 1960
N° 5356. MADAGASCAR : DÉCLARATION  D'ACCEPTATION DES OBLIGATIONS CONTENUES DANS LA CHARTE DES NATIONS UNIES. TANANARIVE, 26 JUIN 1960
RÉPUBLIQUE MALGACHE COMMUNAUTÉ
Fahafahaua - Tanindrazana - Fandrosoana Liberté - Égalité - Fraternité
LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
2406
Tananarive, le 26 juin 1960
Monsieur le Secrétaire général,

J'ai l'honneur de vous confirmer, ci-dessous, le texte de mon télégramme n° 10.618 que je vous ai adressé, ce jour, à l'issue des cérémonies de la proclamation de l'indépendance de la République Malgache, et qui est le suivant :
« Monsieur le Secrétaire général, « La République de Madagascar ayant accédé le 26 juin 1960 à la pleine et entière indépendance, est désireuse d'assumer intégralement les nouvelles responsabilités qui lui incombent sur le plan international et d'apporter sa coopération aux activités de la communauté des Nations Unies. Le Gouvernement de la République de Madagascar a donc décidé de solliciter sans tarder l'admission de la République de Madagascar comme Membre des Nations Unies.
« Aussi ai-je l'honneur de vous demander, au nom de mon Gouvernement, de bien vouloir, conformément à l'Article 4 de la Charte des Nations Unies, soumettre la candidature de la République de Madagascar aux délibérations du Conseil de Sécurité en vue d'obtenir la recommandation nécessaire à son inscription à l'ordre du jour de la prochaine Assemblée générale.
Le Gouvernement de la République de Madagascar déclare, par la présente lettre, accepter les obligations que comporte la Charte des Nations Unies et être en mesure de les remplir. Il s'engage solennellement à s'y conformer en toute loyauté et conscience.
« Je vous prie d'agréer, Monsieur le Secrétaire général, les assurances de ma très haute considération ».
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Secrétaire général, les assurances de ma très haute considération.

(Sceau) Le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies                            (Signé) Philibert TSIRANANA

                         Monsieur Dag Hammarskjôld

Présentée au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies le 1er juillet 1960. Madagascar a été admise dans l'Organisation des Nations Unies aux termes de la résolution 1478 (XV), adoptée par l'Assemblée générale à sa 864» séance plénière tenue le 20 septembre 1960.


Souvenirs
La Communauté franco-africaine


par Alain Plantey

Le général de Gaulle est ramené au pouvoir en juin 1958. Il est aussitôt investi par l'Assemblée de la mission de former et de conduire un gouvernement et aussi de celle de donner à la France une nouvelle Constitution. En vertu de la loi d'habilitation du 3 juin 1958, cette Constitution devra donner une nouvelle définition des "rapports de la France avec les peuples qui lui sont associés" : cette formule est du Général et annonce bien sa volonté.
Le pouvoir constituant, qui s'incarnait en réalité dans le gouvernement et principalement en son chef, devait notamment tenir compte du contexte politique général et aussi du contexte proprement africain. En effet, une partie des parlementaires et dirigeants d'Afrique posait le préalable de l'indépendance. A l'époque, les territoires africains ne constituaient pas des entités internationalement reconnues, à la différence du Cameroun et du Togo, et quoique le Général ait décidé, en juillet 1958, que les vice-présidents des conseils de gouvernement en deviendraient présidents à la place des gouvernements nommés de Paris. Ce préalable de la souveraineté était compliqué par le désaccord entre les Africains sur le cadre dans lequel celle-ci pouvait se réaliser. Certains souhaitent qu'elle revienne aux anciens gouvernements généraux fédérant des territoires au niveau de Dakar et Brazzaville, ainsi qu'à Tananarive à l'égard des provinces malgaches. D'autres se fondaient notamment sur l'évolution annoncée de plusieurs pays comme le Ghana, le Togo, le Cameroun, pour affirmer leur hostilité à tout fédéralisme interafricain qui serait contraire aux intérêts et aux espoirs de chacun des territoires et aboutirait à créer des entités trop vastes, hétérogènes et fragiles.
 
L'importance du choix du général de Gaulle est alors décisif est capital. En effet dès 1943, il choisit de ne plus faire confiance aux partenaires anglais.
Sous l'influence de certains dirigeants qui s'affirmaient "progressistes" ou "panafricains" comme Nkrumah au Ghana, se développait un effet de surenchère contraire à la volonté de fédéralisme direct avec la France que prônaient de nombreux présidents de gouvernements territoriaux.
Le 8 août 1958, devant le Conseil consultatif constitutionnel au complet, le Général annonce - alors que nul ne s'y attendait - qu'il donnera au résultat du référendum sur la Constitution, un sens particulier dans les territoires d'outre-mer. Un vote négatif signifierait la volonté d'indépendance immédiate, à laquelle il s'engageait à ne pas faire obstacle. Au contraire, un vote affirmatif ouvrirait aux territoires, groupés ou non, la possibilité de constituer avec la France un ensemble communautaire où chacun disposerait de son autonomie mais où les affaires importantes seraient gérées en commun.
Voilà levé le préalable politique à toute initiative vis-à-vis des territoires d'outre-mer de l'époque, notamment en Afrique et à Madagascar.
Le risque pris, le Général lance toutes ses forces au service de son programme. Littéralement infatigable, il entreprend de porter la parole à Madagascar et en Afrique noire pour expliquer aux populations, pour la première fois consultées par voie de référendum, le sens véritable de leur vote et la signification de la Communauté qu'il leur proposait. Du 20 au 26 avril, à Tananarive, à Brazzaville, à Abidjan, l'accueil est favorable, enthousiaste. A Dakar, à la fin du périple, la foule est houleuse mais le Général s'en rend maître et se fait entendre. Mais à Conakry, un discours agressif de Sekou Touré annonce que le parti unique provoquera un vote négatif. Le lendemain du référendum, de Gaulle tenait parole une fois de plus. La Guinée parvenait à l'indépendance immédiate, reconnue par la France, cependant que de son côté, la Communauté naissait de la volonté d'une écrasante majorité des électeurs consultés en métropole et outre-mer. Ainsi se trouvaient complètement rénovées les relations entre le peuple français et les peuples africains et malgaches.
Comme l'autonomie de leur gestion était entière dans le système communautaire sous réserve qu'elle soit démocratique, les gouvernements et les assemblées des jeunes Etats commencèrent en 1959 à prendre progressivement leurs responsabilités, à assumer leurs nouvelles fonctions, préparant notamment des Constitutions nationales démocratiques.
Les échéances politiques s'accumulent. En 1958, le Général propose l'indépendance du Togo et du Cameroun à la fin du régime de tutelle des Nations Unies ; il reconnaît celle de la Guinée la même année, après sa réponse négative au référendum de septembre 1958.
Dans les jours qui suivirent ce référendum constitutionnel, il promulgue l'ordonnance du 6 octobre qui précise les conditions de l'option communautaire dans les États africains et à Madagascar, puis au titre des pouvoirs résultant de la Constitution (art. 91 et 92), une série d'ordonnances nécessaires à la mise en place de la Communauté.
La transformation du statut juridique des jeunes États leur conférait le pouvoir de participer activement à la vie de la Communauté : élection de son Président le 21 décembre 1958, Président qui fut Charles de Gaulle à une écrasante majorité - à la quasi-unanimité en Afrique ; participation au Conseil exécutif qui réunissait les chefs de gouvernement sous la présidence active du Général ; participation au Sénat de la Communauté devant lequel le Général prit la parole au Palais du Luxembourg à Paris en juillet 1959 et en juin 1960 ; compétence d'une Cour arbitrale chargée de régler d'éventuels conflits : il n'y en eut aucun. La Communauté comportait aussi une citoyenneté avec égalité des droits et des devoirs. Effet était ainsi donné, très rapidement, aux ordonnances que le Général avait prises fin 1958, en qualité de président du Conseil, ce qui montre bien que Charles de Gaulle avait fait de la Communauté son affaire personnelle ; en Afrique et à Madagascar, les hauts-commissaires étaient ses représentants, par le canal du Secrétariat général de la Communauté (instruction du 24 mars 1959).
Les réunions du Conseil exécutif ont été très fréquentes en 1959 : février, mars, mai, septembre à Paris ; juillet à Tananarive ; novembre à Saint-Louis-du-Sénégal. Le Général présidait les séances ; après en avoir arrêté l'ordre du jour, il "formulait et notifiait" leurs décisions. Il décida, après la 7e session en mars 1960 (au cours de laquelle Jacques Foccart fut nommé secrétaire général de la Communauté), de ne plus convoquer, compte tenu de l'évolution des Etats membres de la Communauté vers l'indépendance. Le Général veillait aussi à ce que les Etats africains soient associés aux responsabilités dans les ambassades, dans l'armée, dans les universités, dans la question du franc, dans les organisations internationales, etc. L'œuvre pédagogique de la Communauté ne sera jamais assez citée.

Le 21 mars 1959, le gouvernement crée le Fonds d'Aide et de Coopération, le célèbre FAC proposé par Michel Debré : la Coopération dispose de sa propre structure et de ses moyens ; elle développera sa doctrine d'aide bilatérale d'Etat à Etat. D'autre part, un Secrétariat général particulier sert d'instrument de " travail de liaison " au président de la Communauté : d'abord Secrétariat général de la communauté avec Raymond Janot, il devient avec Jacques Foccart le Secrétariat général à la Présidence de la République pour la Communauté et les Affaires africaines et malgaches ; dès le début, le président lui a accordé un budget propre.

Qui est Alain Plantey ?

Membre et ancien Président de l'Institut de France, Alain Plantey est licencié ès lettres, lauréat de la faculté de droit de Bordeaux, résistant (réseau O.C.M. de Bordeaux), ancien élève de l'Ecole Nationale d'Administration et docteur en droit.  Il devient, en 1950, auditeur au Conseil d'Etat puis maître des requêtes en 1956, à la section du contentieux. Il occupe ce poste jusqu'en 1958.

A cette époque, il a également exercé les fonctions de conseiller juridique auprès du secrétariat des conférences du ministère des Affaires étrangères (1950-1954), puis de l'OECE (1955-1956), et a été membre de la délégation française à l'assemblée générale des Nations unies.
Après le retour au pouvoir du Général de Gaulle, Alain Plantey devient conseiller technique au cabinet de Bernard Cornut-Gentille, ministre de la France d'outre-mer (1958-1959). En 1959, il entre au cabinet du général de Gaulle, comme conseiller à la présidence de la Communauté (1959-1961) puis comme adjoint au secrétaire général à la présidence de la République pour les affaires africaines et malgaches (1961-1967). Il fonde à cette époque (1964) l'Institut international de droit d'expression française, dont il est par la suite Président d'honneur.
En 1967, Alain Plantey est nommé ambassadeur de France à Madagascar, avec qualité de Haut Représentant (défense dans l'océan Indien), jusqu'en 1972. De retour en France, il est chef du secrétariat international puis vice-président du Comité permanent des armements, responsable du siège parisien de l'Union de l'Europe occidentale (1972-1982).

Devenu conseiller d'Etat en 1974, il préside la Commission de recours de l'Agence internationale de coopération culturelle et technique; en 1981, il est nommé membre de son conseil consultatif. En 1988, il est élu président de la Cour internationale d'arbitrage par le conseil de la Chambre de commerce internationale, fonction qu'il occupe jusqu'en 1997. Alain Plantey est membre du Conseil international de l'arbitrage en sport à Lausanne (CIO), du Conseil international de l'Arbitrage (ICCA) et de l'Académie des Arts de la Rue.
Parallèlement à cette carrière, Alain Plantey a toujours consacré une large part de son activité à l'enseignement : cours et conférences à l'ENA, à l'Ecole polytechnique, à l'Institut des hautes études de la défense nationale, à l'Ecole supérieure de guerre, aux facultés de droit de Paris et de province, à l'Institut d'études politiques de l'Université de Paris, à l'Institut international d'administration publique et dans divers établissements administratifs et institutions militaires. Il a enfin donné de nombreux cours ou conférences dans plusieurs institutions étrangères, en Europe occidentale, au Canada, au Brésil, au Vietnam, au Cambodge, au Maroc, en Grèce, en Hongrie, en Chine, au Mali, en Algérie, à Berlin, en Guinée, en Bulgarie, en Pologne, en Syrie, au Liban et en Turquie.

Alain Plantey est membre du Comité d'études de défense nationale et du comité directeur de la revue Défense nationale et membre des Comités de rédaction de la Revue administrative, de la revue Indépendance et coopération, de la Revue de droit international privé (Clunet) et du recueil Penant. Il est administrateur de la fondation Charles De Gaulle, Président du jury du prix "Espoir". Rappelons que le 18 juin 1940, le Général De Gaulle avait lancé un appel à tous les Français à partir de Londres. Soixante huit ans déjà sont passés.