« Toute l'eau des océans ne suffirait pas à éteindre le feu de l'Amour. Et toute l'eau des fleuves serait incapable de le noyer. Imaginons quelqu'un qui offrirait tous ses biens pour acheter l'amour : il ne manquerait pas de recueillir le mépris »
(Cantiques des Cantiques : 8 : 7)
Place de la démocratie : faire l'histoire et ne plus la subir

Lorsque l'on se trouve face à une foule monstre que certains esprits vraiment dérangés veulent toujours nier l'existence, les mots ne servent plus à rien Ce samedi 17 janvier 2009, les habitants de la Capitale de Madagascar ont prouvé qu'ils ont effectivement voté à 63,72% pour Andry Rajoelina alias Andry TGV. Malgré le septicisme de certains voire le voeu caché qu'il y aura des incidents de toute sorte, l'inauguration de la Place de la démocratie, dans le parc municipal d'Ambohijatovo à Antananarivo mérite réellement d'être connue du monde entier. Primo, par la sagesse ancestrale qu'a démontré les Malgaches d'Antananarivo, représentatifs de tous les Malgaches de Madagascar; secundo, la "sagesse" des forces de l'ordre dont aucun représentant n'était présent et autour du parc; tertio, la Sagesse et la Foi inébranlable du Maire et de son épouse vraiment bénis de Dieu. car il a plu toute la nuit et encore vers 9 heures ce matin. Mais lorsque Mialy et Andry Rajoelina sont arrivés, le soleil était au rendez-vous. Cette journée à marquer d'une pierre blanche a apporté un élément nouveau dans l'Histoire même de la Grande Île : le temps est venu de faire l'histoire pour ne plus la subir. Plus jamais. Vox populi, vox dei. Faire l'Histoire avec le peuple et pour le peuple. Laissons aux autres la tâche de faire des... histoires. Photos se passant de tout commentaire. Mais légendées. Et encore, le tunnel d'Ambanidia et la place située devant les grilles principales étaient aussi noirs de monde. Mais nous nous contenterons des photos suivantes.

le Maire Andry Rajoelina était venu pour cela. Mais commençons par le commencement
Il était 10h passée mais tout était déjà en place et quatre des adjoints au Maire écoutaient déjà Bekoto du groupe Mahaleo. De gauche à droite : Michelle Ratsivalaka, Olga Rasamimanana, Perle Rasoloarijao et Mamy Razakarivony


Brusquement la foule devint plus dense et l'ambiance a été la démocratie en fête

Surtout avec un chanteur comme Samoela !

Vint le tour de Racki-ki, chanteur à texte sous les regards de : en haut de gauche à droite : Me Willy O La La, un vétéran du 13 mai 1972 (veston clair), Ny Hasina Andriamanjato au milieu du couple Elia et Philippe Ravelomanantsoa. En bas, de gauche à droite ; Me Fara (coupe garçon) et le chanteur nommé plus haut

En suivant la grande aiguille d'une montre : la famille Rajoelina, parents d'Andry Tgv, trois adjoints et tquelques directeurs à la CUA ; M. Razakandisa, père de Mialy Rajoelina. Ci-dessus, au centre, Rija Rajohnson et Jean Théodore Ranjivason, anciens ministres

En suivant la grande aiguille d'une montre : Clément Ravalison (chemise à carreaux), chef de parti, Jean Lahiniriko et Daniel Ramaromisa, anciens ministres également chefs de partis politiques ; Harinaivo R. et Henri Lecacheur, chef de parti politique venus en toute solidarité. Car, ce samedi, la politique était de révéler tous les maux de la société malgache en ce début d'année 2009 et de démontrer que tout le monde a droit à la parole. Ci-dessus, le groupe de rock Black Jack

Le Maire et son épouse vont arriver d'une minute à l'autre... Photos de droite : en haut, Nirhy Lanto Andriamahazo, en bas le Général Rasolosoa Dolin. Le reste a-t-il besoin de commentaires ?

Il est midi et quelques. Andry Tgv débarque à la gare d'Ambohijatovo, Place de la Démocratie, pilier des droits fondamentaux de l'homme censés être garantis par la Constitution malgache. les quelque 300 mercenaires payés par qui on sait 15.000 Ariary, n'ont rien pu faire face à un service d'ordre municipal et civil de 2.000 personnes. Autres temps, autres moeurs...


Les Antananariviens méritent un Maire comme Andry Rajoelina qui agit selon trois préceptes : la Foi, la Sagesse et le respect de la législation en vigueur. En bas, tout le monde entonne l'hymne national malagasy tandis que le drapeau national s'élève dans un ciel radieux

Première à prendre la parole, Nadina Ramaroson, vice-présidente du CONECS (Conseil National Economique et Social) suivi de représentants du Sud profond de Madagascar, pillé dans leur chair car la terre où sont ensevelis leurs ancêtres (Tanindrazana) et remuée à des fins de spéculations économiques n'ayant aucun impact sur leur vie au quotidien. Sur la photo en haut, à droite, l'ancien Maire de la ville de Toamasina (au centre en chemise blanche)

Vint ensuite le chanteur très engagé Sareraka et son titre éternel d'actualité "Méditation". Enfin, le Maire Andry Rajoelina avec, à ses côtés, son épouse Mialy, prit la parole. L'intégral de son discours sera trancrit sur ce site très bientôt. L'essentiel, pour l'instant est de montrer et démontrer au monde entier qu'il y a maldonne dans les allées f*du pouvoir actuel. Photo en haut à gauche Alain Ramaroson, oncle de Nadine

Puis vint le moment tant attendu : la découverte de la plaque indiquant que
la Place de la Démocratie est née dans la Capitale de Madagascar

Celles et ceux qui parlent de fiasco sont à la fois de mauvaise foi, aveugles, sourds et muets car les deux dernières photos ci-dessus démentent formellement leurs mensonges à des Malgaches comme eux. il était 13h30 passés et le maire Andry Rajoelina a été escorté au plus loin vers l'avenue de l'Indépendance sans aucun incident. Sur la photo en haut, à droite, Roland Ratsiraka, ancien Maire de la ville de Toamasina (au milieu en chemise blanche). Désormais cette Place de la Démocratie sera ouverte à tous, tous les samedis. Comme Hyde Park à Londres, la Place du Trocadéro à Paris ou encore Central Park à New York. Une page de l'histoire de la Capitale est définitivement tournée. Les Malgaches vont effectivement prendre leur destin en main en faisant leur histoire pour ne plus la subir.

Reportage (textes et photos) : Jeannot Ramambazafy appuyé par l'équipe de la CUA Communication
Antananarivo, le samedi 17 janvier 2009