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« Toute l'eau des océans ne suffirait pas à éteindre le feu de l'Amour. Et toute l'eau des fleuves serait incapable de le noyer. Imaginons quelqu'un qui offrirait tous ses biens pour acheter l'amour :
il ne manquerait pas de recueillir le mépris » (Cantiques des Cantiques : 8 : 7) |
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Le Maire Andry Rajoelina : 12 décembre 2007 - 12 décembre 2008
12 décembre 2007 - 12 décembre 2008. Cela fait un an que les électeurs de la ville d’Antananarivo ont mis leur confiance sur le candidat Andry Rajoelina alias Andry Tgv, avec 63,62% des suffrages exprimés pour 45% de taux de participation. La pierre angulaire de son programme de société était -et est toujours- de faire de la Capitale de Madagascar une ville moderne et réellement développée. Une année plus tard, donc, les actions de développement se poursuivent malgré tous les problèmes auxquels toute l’équipe de la Commune Urbaine d’Antananarivo a été confrontée. " Le 12 décembre marque la date de la victoire. Mais c'est le 20 décembre 2007 qu'ont démarré les actions ", a déclaré le Maire élu Andry Rajoelina. Bilan et perspectives.
Dès le départ, toutes les actions axées sur un programme de développement en 12 points ont été mises en chantier bien qu’il avait fallu résoudre les problèmes d’ordures envahissantes propres à chaque saison des pluies. Il y eu aussi les coupures d'eau des bornes fontaines et de l'électricité publique... Cependant, la confiance et le partenariat avec les bailleurs de fonds sont restés intacts et se sont même développés si l’on ne prend compte que le fait que le Maire Andry Rajoelina a été élu vice-Président de l’association Metropolis pour la région Afrique. Cela, en étant le plus jeune maire dirigeant une ville de plus d’un million d’habitants. Il a fallu aussi faire face à la mainmise du pouvoir central sur des fonds évalués à des milliards d’ariary, recettes de la CUA en quatre mois, ainsi que la demande de remboursement, sans rime ni raison, de dettes de la CUA remontant à une vingtaine d’années. Vinrent ensuite l’accaparement de la gestion de la gare routière d’Ampasampito et du Samva.
Malgré le temps perdu à trouver des solutions à ces problèmes créés souvent de toute pièce par le pouvoir central -problèmes partiellement réglés avec l’intervention en personne du Président de la République-, l’équipe du Maire Andry Rajoelina n’est pas resté les bras croisés pour le bénéfice de la population exempt de toute considération d’ordre de politique politicienne. Nonobstant le montant maigrelet du budget de la CUA, des priorités ont été établies, particulièrement dans le volet social, en collaboration avec des partenaires indéfectibles. Ainsi de la création de restaurants pour enfants de six mois à huit ans, ou « Hotelin-jaza », afin de soulager le quotidien des familles nécessiteuses (il existe actuellement 18 « Hotelin-jaza » dont bénéficient 17.000 enfants); la création et l’utilisation de cartes oranges destinées aux personnes du troisième âge et qui leur permettent d’avoir accès aux Ppn et aux soins de santé à moindre coût ; la mise en fonction de nouvelles bornes fontaines publiques pour faciliter l’accès à l’eau potable de nombreux riverains des quartiers dits « bas ». Il ne serait pas convenable d'omettre la réhabilitation des anciens locaux très vétustes des archives municipales pour en faire l'Institut des Métiers de la Ville, en même temps siège du Conseil municipal.
Dans le volet espace vital et embellissement de la ville, il faut citer la réhabilitation des rues à grande circulation et des ruelles de quartier ; la création d’un parc de loisirs au bord du marais Masay ; la réhabilitation de la place historique d’Andohalo qui sera prochainement inaugurée. Enfin, et non des moindres, le lancement des travaux de reconstruction de l’Hôtel de ville, 36 ans après l’incendie qui l’a complètement rayé de la carte. Un Hôtel de ville -vitrine d’une Capitale digne de ce nom et fierté de toute une population-, qui sortira de terre d’ici une dizaine de mois et qui sera entièrement achevé d’ici deux ans. En ce qui concerne le taux de recouvrement fiscal, il a augmenté de 35% en un an, grâce à une transparence effective et une décentralisation des guichets de paiement dans tous les six arrondissements que compte la ville d’Antananarivo. Ce qui a permis d’accélérer, de manière conséquente, la vitesse de la négativement légendaire paperasserie administrative. Concernant la gestion des quartiers, le 5ème arrondissement a été choisi pour être le projet pilote du programme de budget participatif qui implique directement la population. Pour le volet circulation automobile, il y a eu la mise en place de parking payant à Antaninarenina, sur l'esplanade d'Analakely et dans le quartier marchand de Behoririka. Dans le domaine des sports, citons le réaménagement du stade municipale dont la bande passant devant la tribune officielle, pour les défilés du 26 juin, a été goudronnée et les gradins colorés pour mieux gérer les places assises.
Mais beaucoup reste à faire pour les trois années à venir. Comme, par exemple, la mise en place, dés le début de l’année 2009, du programme de mobilité urbaine avec la ligne 119, Ankatso-67ha, comme projet pilote ; la création de nouveaux marchés dans les quartiers. Un an s’est écoulé, et malgré les campagnes de dénigrement qui n’accuseront que leurs auteurs devant le tribunal de l’Histoire, le défi du Maire Andry Rajoelina et de son équipe demeure : faire de la ville d’Antananarivo une des villes les plus modernes du continent africain. Les actions se poursuivent sans relâche, malgré des menaces à l’horizon… En tout cas, le Maire Andry Rajoelina a déclaré qu'en matière de développement, lui et son équipe feront mieux que tous leurs prédécesseurs. Dossier : Jeannot Ramambazafy |
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